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30.12.2007

Mamadou Koulibaly appelle les FN à arrêter de traumatiser les populations

Le président de l’Assemblée nationale ivoirienne Mamdou Koulibaly a invité dimanche les Forces nouvelles (FN, rébellion) à "arrêter de traumatiser les populations" de leurs "zones", évoquant les récents événements de Bouaké, lors d'un meeting à Koumassi. Il a annoncé dimanche qu’"à partir de ce meeting, le Front populaire ivoirien (FPI, parti au pouvoir) prépare des candidats costaux pour les municipales à Port-Bouët, Treichville, Abobo, Plateau".

Relations avec Gbagbo : Koulibaly dément les rumeurs

006e42b1315a4fab3b016a08c0d0d2ad.jpgLe président de l’Assemblée nationale ivoirienne Mamadou Koulibaly a démenti les rumeurs de son exil et d’une prétendue liaison entre sa fille et le chef de l’Etat Laurent Gbagbo, lors d’un meeting dimanche à Abidjan.

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29.12.2007

IB "pas informé" de son interdiction de séjour au Bénin

L’ancien putschiste ivoirien Ibrahim Coulibaly, dit "IB", en exil au Bénin, n’est pas "informé" de l’interdiction de séjour annoncée vendredi par les autorités béninoises qui l’accusent de vouloir déstabiliser la Côte d’Ivoire, a déclaré samedi son entourage à Abidjan.

"Ibrahim Coulibaly est actuellement au Bénin. Il n’est pas informé de cette interdiction de séjour", a affirmé à l’AFP le "chef de cabinet privé" d’Ibrahim Coulibaly, Ben Rassoul Timité, précisant avoir eu son dernier contact avec l’ex-putschiste samedi matin.

Le ministre béninois de l’Intérieur, Félix Hessou, a annoncé vendredi l’interdiction de séjour qui frappe désormais l’ancien sergent-chef déserteur de l’armée ivoirienne, en exil au Bénin depuis 2005 et accusé de vouloir utiliser ce pays "comme base arrière pour mener des actions subversives en Côte d’Ivoire".

Selon M. Timité, "ni lui-même, ni aucun de ses collaborateurs n’a été saisi" par les autorités béninoises de cette décision. Ces dernières "ont envoyé quelqu’un hier (vendredi) chez lui pour vérifier s’il y était et la réponse qui leur a été donnée les a rassurés", a-t-il souligné.

"IB" est également accusé par l’ex-rébellion ivoirienne des Forces nouvelles (FN), à laquelle il a appartenu avant son exil, d’avoir fomenté dans la soirée de jeudi un "complot" avec certains de ses membres, pour "s’emparer" de Bouaké (centre), quartier général des FN.

"A Bouaké, les gens ont procédé simplement à des règlements de compte. Il n’y a pas eu de combats et j’avais déjà prévenu qu’un complot ourdi se préparait contre IB", a commenté M. Timité.

L’annonce de ce complot intervient après celle lundi du retour en Côte d’Ivoire d’Ibrahim Coulibaly, dit "IB", en exil depuis 2000 et évincé de la rébellion depuis 2004.

Bouaké connaît depuis deux semaines de fortes tensions au sein de l’ex-rébellion, entrée depuis le 22 décembre dans le processus de désarmement des ex-combattants ivoiriens.

Le 18 décembre, une centaine de soldats des FAFN (Forces armées des FN), ont violemment réclamé le versement de leurs "primes alimentaires" et, le 24 décembre, des chasseurs traditionnels "Dozo" ayant combattu à leurs côtés ont manifesté pour être "associés aux décisions" de l’ex-rébellion.

Autrefois proches, IB et l’actuel chef des FN, Guillaume Soro, devenu depuis Premier ministre, se sont ensuite affrontés pour le contrôle de la rébellion. Cette rivalité a donné lieu à des affrontements meurtriers qui ont tourné à l’avantage du second.

Depuis, IB tente de se remettre dans le jeu politique ivoirien, notamment à travers un parti politique créé en 2006 et dirigé par un de ses anciens porte-parole, Claude Sahi.

(Source AFP)

Le Président Gbagbo rencontre l'opposant Alassane Ouattara

cead260d2716a29c4c66fd0429c0c54c.jpgLe Président de la République, Laurent Gbagbo, a rencontré samedi 29 décembre après midi l'opposant Alassane Ouattara (RDR).

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Gbagbo signe des accords de prêt avec l'OPEP et la BADEA

2bbabc7de8443ee599cbb68ced3a2557.jpgLe président Laurent Gbagbo a signé vendredi, au cours d’un conseil des ministres extraordinaire, deux décrets relatifs à la ratification des accords de prêt avec le fonds de l’OPEP pour le Développement International (OFID) et avec la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), portant sur des projets de développement en Côte d’Ivoire.

Le prêt de l’OFID est consenti suite à l’accord conclu le 05 septembre 2007 pour un montant de 2,5 milliards FCFA avec un taux d’intérêt concessionnel de 1,75% par an et remboursable sur vingt ans avec un déféré de cinq ans.

Il servira au financement partiel du projet de construction du pont de Jacqueville (située à une soixantaine de km au sud ouest d’Abidjan).

Le deuxième décret signé par le chef de l’Etat concerne un accord conclu le 08 octobre 2005 entre la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) et la République de Côte d’Ivoire en vue du financement du projet de réhabilitation du Lycée professionnel de Man.

Ce prêt d’un montant de 2,5 milliards de francs CFA avec un taux d’intérêt de 1% par an, est remboursable sur 30 ans avec un différé de 10 ans.

(Source APA)

Bientôt une visite d'Etat de Gbagbo à Akoupé et Adzopé

Le Président ivoirien Laurent Gbagbo effectuera du "9 au 12 janvier" prochain une "visite d’Etat" dans les départements de Adzopé et Akoupé (sud), selon un communiqué du conseil des ministres diffusé vendredi soir à la télévision nationale.

Les départements d’Adzopé et akoupé, réputés comme bastion du Front Populaire ivoirien (FPI), parti au pouvoir recevra la visite du chef de l’Etat ivoirien du 9 au 12 janvier, selon le communiqué lu à la télé.

Le Conseil des ministres a estimé la réalisation du pont de Jacqueville (localité lagunaire au sud) et la réhabilitation du lycée professionnel de Man (ouest) à "2,5 milliard" chacune, indiquant que le financement est en cours.

Selon le communiqué, le conseil a statué sur "la réglementation de l’affichage publicitaire en Côte d’Ivoire".

(Source Alerte Info)

28.12.2007

Des échauffourées entre pro-IB et pro-Soro à Bouaké

d20cbd602fa0812e5a3dcbdf1e96169f.jpgDes échauffourées entre une équipe de patrouille des forces armées des Forces Nouvelles et des proches de l’ex-sergent chef Ibrahim Coulibaly alias « IB », ont fait dans la nuit du jeudi à vendredi au moins cinq morts à l’Air France (quartier sud de Bouaké), a annoncé une source proche de l’ex-rébellion contactée par APA.

Selon cette source, « il s’agissait d’un coup savamment préparé qui a été tué dans l’œuf avec au moins cinq morts».

L’Etat major des forces armées des Forces Nouvelles a également produit un communiqué qui abonde dans le même sens.

« Ce jeudi 27 décembre 2007 aux environs de 20h30, des individus fortement armés ont attaqué, au quartier Air France de la ville de Bouaké, une patrouille des Forces armées des Forces Nouvelles, en mission, conformément au dispositif sécuritaire mis en place depuis le 26 décembre 2007, pour parer à toute action subversive », stipule le communiqué dont APA a obtenu copie.

A en croire l’Etat major de l’ex rébellion « ces individus, embusqués, voulaient neutraliser l’équipe de patrouille sur laquelle ils ont immédiatement ouvert le feu ».

« Lors des échanges de tirs entre ces agresseurs et les éléments des Forces armées des Forces Nouvelles, le dénommé Traoré Seydou dit l’Imam, identifié après la fusillade, a été mortellement atteint. De même, plusieurs de ses éléments ont été capturés » poursuit le texte.

Les premières informations obtenues par les Forces Nouvelle « font de Traoré Seydou dit l’Imam, le cerveau de l’opération qui visait à s’emparer de Bouaké ».

Ces mêmes informations, poursuit le communiqué, « font état de ce que Traoré Seydou dit l’Imam était l’un des cerveaux de l’attentat du 29 juin contre l’avion transportant le premier ministre et sa délégation à Bouaké ».

« L’enquête immédiatement ouverte, permettra d’élucider tous les paramètres de cette énième tentative de déstabilisation qui visait à anéantir le processus de paix en Côte d’Ivoire » conclu l’Etat major des Forces Armées des Forces Nouvelles.

Le cabinet de l’ex-sergent chef Ibrahim Coulibaly, qui a perdu le contrôle de l’ex-rébellion au profit de Guillaume Soro, a annoncé en début de semaine son retour en Côte d’Ivoire pour le 24 février prochain pour diriger l’Union nationale des Ivoiriens pour le renouveau (UNIR), le parti politique dont il est le fondateur.

La ville de Bouaké, quartier général de l’ex-rébellion des Forces Nouvelles a été en moins d’une semaine le théâtre de plusieurs mouvements d’humeurs.

Le dernier en date est celui des dozo, chasseurs traditionnels, qui ont manifesté le lundi pour réclamer leur prise en compte dans le processus de désarmement, de démobilisation et de réinsertion des ex combattants, officiellement lancé le 22 décembre par le chef de l’Etat Laurent Gbago et son premier ministre Guillaume Soro, par ailleurs leader des Forces Nouvelles.

(Source APA)

IB porté disparu au Bénin

bcada08115060063e348e62eb716a0cd.jpgLe sergent chef ivoirien Ibrahim Coulibaly dit IB en exil a disparu de Cotonou, ont annoncé vendredi des autorités béninoises à leurs homologues ivoiriens, a-t-on appris de source crédible.

Le sergent IB a été plusieurs fois accusé de fomenter depuis Cotonou des coups d’Etat. Dans un communiqué publié vendredi matin, la rébellion ivoirienne des Forces nouvelles (FN) a indiqué avoir tué à Bouaké (centre) un de ses "hommes de main", Traoré Seydou, auteur d’une attaque jeudi contre une de ses patrouilles.

M. Seydou a été également cité comme un des cerveaux de l’attentat du 29 juin à Bouaké contre le Premier ministre Guillaume Soro, par ailleurs secrétaire général des FN.

IB en rupture de banc depuis quelques années avec les FN dont il faisait partie a démenti à maintes reprises ces accusations et a annoncé, il y a quelques jours, son retour en Côte d’Ivoire courant février 2008.


(Source Alerte Info)

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L'ONUCI condamne les violences de Bouaké

11e3aa185085d2098be6ce8b2b1c86ef.jpgL’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci) a condamné lundi les "violences attentatoires aux droits de l’Homme" commises à Bouaké (centre), où l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) aurait déjoué un "complot" dans la soirée du 27 décembre, selon un communiqué.

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